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Chute de cheveux à la ménopause et préménopause : que faire ?

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause que faire Femme examinant sa chevelure devant un miroir pour illustrer la chute de cheveux à la ménopause et préménopause.

Bienvenue sur Ménopause Confort ! 

Je suis ravie de t’accueillir dans cet espace dédié à la préménopause, à la ménopause et à la postménopause.

Pour te remercier de ta visite, je t’offre un quiz personnalisé qui t’aidera à mieux comprendre tes symptômes et à identifier les premières priorités adaptées à ton profil.

Table des matières

L’essentiel à retenir dans cet article

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause : que faire?

L’affinement de la chevelure devient plus fréquent avec l’âge et peut s’accentuer pendant la préménopause ou après la ménopause. La diminution des œstrogènes peut y contribuer, mais elle n’est pas la seule explication.

Il existe plusieurs types de chute. L’alopécie féminine progressive provoque surtout un élargissement de la raie et une diminution lente de la densité. L’effluvium télogène entraîne une chute plus diffuse, souvent quelques semaines ou quelques mois après un événement déclencheur.

Une carence en fer, un trouble thyroïdien, une maladie, certains médicaments, une perte de poids rapide ou un stress important peuvent également être en cause. Un diagnostic précis reste donc indispensable avant de commencer des compléments ou un traitement.

Introduction –
Chute de cheveux à la ménopause et préménopause

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause
Tu retrouves davantage de cheveux sur ta brosse, dans la douche ou sur ton oreiller ?

Ta raie te semble plus large qu’avant et ta chevelure moins dense ? Tu te demandes alors si cette chute est normale ou si elle doit t’inquiéter.

Tout d’abord, rassure-toi : perdre ses cheveux à cette période ne signifie pas que tu les as mal entretenus. Les changements hormonaux peuvent modifier le cycle capillaire et rendre certains follicules plus vulnérables.

Cependant, il ne faut pas attribuer automatiquement toute chute de cheveux à la ménopause. Plusieurs causes peuvent se cumuler, et certaines se corrigent très bien lorsqu’elles sont identifiées suffisamment tôt.

Dans cet article, tu vas découvrir les principaux mécanismes impliqués dans la perte de cheveux à la ménopause et en préménopause. Tu apprendras aussi à distinguer les différents types de chute, à repérer les signes nécessitant un avis médical et à comprendre les solutions naturelles ou médicales qui peuvent être envisagées.

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Pourquoi perd-on ses cheveux à la ménopause et en préménopause ?

Le cheveu suit un cycle composé de plusieurs phases. La phase anagène correspond à sa croissance. Elle dure généralement plusieurs années. Ensuite, le follicule traverse une courte phase de transition, appelée phase catagène. Enfin, le cheveu entre en phase télogène, une période de repos qui précède sa chute.

Les œstrogènes influencent ce cycle. Ils participent notamment au maintien de la phase de croissance. Lorsque leur taux fluctue puis diminue, le cycle capillaire peut se modifier.

Après la ménopause, les androgènes diminuent également avec l’âge. Toutefois, leur proportion relative peut devenir plus importante par rapport aux œstrogènes.

Chez certaines femmes génétiquement prédisposées, cette évolution peut participer à la miniaturisation progressive des follicules. Les cheveux qui repoussent deviennent alors plus fins et plus courts.

Cependant, le mécanisme de l’alopécie féminine reste complexe. De nombreuses femmes concernées présentent des taux d’androgènes normaux.

Par conséquent, la chute ne s’explique pas toujours par un excès de testostérone. L’âge, la génétique, la sensibilité locale des follicules et d’autres facteurs hormonaux interviennent également.

Les follicules possèdent par ailleurs différentes enzymes, notamment la 5-alpha-réductase et l’aromatase. Elles participent localement au métabolisme des hormones. Néanmoins, leur rôle exact dans l’alopécie féminine reste encore incomplètement compris.

Ce geste simple qui fait la différence
Comprendre ces mécanismes permet de moins culpabiliser. Une chute de cheveux n’est pas la conséquence automatique d’un manque de soin ou d’une mauvaise routine capillaire.

Cycle de vie du cheveu illustrant les quatre phases capillaires : anagène, catagène, télogène puis chute et renouvellement du cheveu.
Chaque cheveu suit un cycle naturel alternant croissance, transition, repos et renouvellement. À la ménopause, les changements hormonaux peuvent influencer la durée et l’équilibre de ces différentes phases.

Ces deux formes de chute peuvent apparaître autour de la ménopause. Cependant, elles n’évoluent pas de la même manière.

L’alopécie féminine progressive, souvent appelée alopécie androgénétique féminine, entraîne un affinement lent des cheveux.

La raie centrale s’élargit progressivement. Le cuir chevelu devient parfois plus visible sur le dessus du crâne. En revanche, la ligne frontale reste généralement mieux préservée que dans la calvitie masculine.

Cette forme d’alopécie possède souvent une composante génétique. Elle tend à évoluer progressivement si elle n’est pas prise en charge.

L’effluvium télogène provoque plutôt une chute diffuse. Une quantité importante de cheveux passe prématurément en phase de repos, puis tombe quelques semaines ou quelques mois plus tard.

Cette chute peut survenir après :

  • une maladie ou une forte fièvre
  • une infection
  • une intervention chirurgicale
  • un accouchement
  • une perte de poids rapide
  • une carence nutritionnelle
  • certains médicaments
  • un stress physique ou émotionnel important

L’effluvium télogène est souvent réversible lorsque sa cause est identifiée et corrigée. Cependant, certaines formes peuvent devenir chroniques et persister au-delà de plusieurs mois.

Enfin, une alopécie féminine et un effluvium télogène peuvent coexister. C’est pourquoi un diagnostic précis reste préférable à une succession de compléments choisis au hasard.

Comparatif entre l’alopécie féminine progressive et l’effluvium télogène : raie qui s’élargit et cheveux plus fins versus chute diffuse et plus soudaine.
Toutes les chutes de cheveux ne se ressemblent pas. L’alopécie féminine évolue généralement de façon progressive, tandis que l’effluvium télogène provoque plutôt une chute diffuse, souvent après un événement déclencheur.

Une carence en fer peut favoriser une chute diffuse, notamment lorsqu’elle s’accompagne d’une anémie. Cependant, les besoins en supplémentation dépendent du bilan médical et ne peuvent pas être déterminés par les symptômes seuls.

Un apport insuffisant en protéines ou une perte de poids très rapide peut également perturber le cycle capillaire.

Les troubles de la thyroïde représentent une autre cause possible. Un dosage de la TSH, interprété avec les symptômes et l’examen clinique, peut contribuer à rechercher une anomalie thyroïdienne.

Le syndrome des ovaires polykystiques peut aussi être associé à une perte capillaire. Il s’accompagne parfois d’acné, d’une pilosité plus importante ou d’une histoire ancienne de cycles irréguliers.

Par ailleurs, certaines maladies auto-immunes, des infections du cuir chevelu et plusieurs médicaments peuvent être en cause.

Enfin, les colorations répétées, les décolorations, les lissages chimiques et les appareils chauffants fragilisent la fibre. Ils favorisent alors la casse. Toutefois, ils ne provoquent pas nécessairement une chute depuis le follicule.

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause –
Comment reconnaître le type de chute de cheveux ?

L’alopécie féminine progressive se manifeste généralement par :

  • un élargissement de la raie centrale
  • une diminution diffuse de la densité sur le dessus du crâne
  • des cheveux progressivement plus fins
  • un cuir chevelu plus visible sous certaines lumières
  • parfois une perte de densité au niveau des tempes

L’effluvium télogène provoque plutôt une chute répartie sur l’ensemble du cuir chevelu. Les cheveux tombent davantage lors du lavage, du coiffage ou simplement lorsqu’on passe la main dans la chevelure.

Les dermatologues peuvent utiliser la classification de Ludwig pour décrire la sévérité d’une alopécie féminine. D’autres classifications existent également, car toutes les femmes ne présentent pas exactement le même schéma.

Un geste simple pour suivre l’évolution
Prends une photographie de ta raie tous les deux ou trois mois. Utilise toujours le même endroit, la même lumière et la même coiffure. Ce suivi permet d’objectiver progressivement une évolution que le miroir quotidien rend parfois difficile à percevoir.

Signes d’une chute de cheveux chez la femme : raie qui s’élargit, diminution de la densité, cheveux plus fins et cuir chevelu plus visible.
Une raie qui s’élargit, des cheveux progressivement plus fins, une perte de densité ou un cuir chevelu davantage visible peuvent être des signes d’une chute de cheveux à surveiller.

Le diagnostic commence par un interrogatoire et un examen du cuir chevelu. Le médecin s’intéresse notamment au rythme de la chute, aux événements qui l’ont précédée, aux antécédents familiaux et aux traitements utilisés.

La trichoscopie est un examen réalisé à l’aide d’un dermoscope. Elle permet d’observer le cuir chevelu, le diamètre des cheveux et l’état des follicules.

Dans l’alopécie féminine, elle peut notamment révéler une variation anormale du diamètre des cheveux, signe d’une miniaturisation progressive.

Un bilan sanguin peut ensuite être proposé selon la situation. Il peut comprendre :

  • une numération sanguine
  • la ferritine
  • la TSH
  • parfois la vitamine D, le zinc ou d’autres paramètres

Un bilan des androgènes n’est pas systématiquement nécessaire. Il peut être envisagé en présence d’acné, de pilosité inhabituelle, de cycles longtemps irréguliers ou d’autres signes évoquant une hyperandrogénie.

Plus rarement, une biopsie du cuir chevelu peut être nécessaire lorsque le diagnostic reste incertain ou qu’une alopécie cicatricielle est suspectée.

Consulte si ta chute :

  • devient importante ou brutale
  • persiste plusieurs mois
  • provoque des zones complètement dégarnies
  • s’accompagne de douleurs, de démangeaisons ou de brûlures
  • apparaît avec des rougeurs, des croûtes ou des squames
  • concerne aussi les sourcils ou d’autres zones du corps

Une consultation rapide est également nécessaire si ta ligne frontale recule progressivement sous la forme d’un bandeau ou si tes sourcils s’éclaircissent.

Ces signes peuvent évoquer une alopécie inflammatoire ou cicatricielle, comme l’alopécie frontale fibrosante. Cette affection touche notamment les femmes après la ménopause et peut détruire définitivement les follicules.

Un diagnostic précoce permet alors de limiter l’extension de la perte.

Signaux d’alerte d’une chute de cheveux : chute brutale, plaques dégarnies, démangeaisons ou brûlures, rougeurs ou squames et atteinte des sourcils ou de la ligne frontale.
Une chute brutale, des plaques dégarnies ou des symptômes du cuir chevelu ne doivent pas être banalisés. Certains signes justifient de demander rapidement l’avis d’un professionnel de santé.

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause –
Quelles solutions naturelles peuvent accompagner la chute ?

Le palmier nain, ou Serenoa repens, fait l’objet de recherches pour son action potentielle sur le métabolisme des androgènes.

Quelques études suggèrent un intérêt possible. Cependant, les données restent limitées et les produits étudiés diffèrent par leur composition et leur dosage.

Le palmier nain ne peut donc pas être considéré comme un traitement équivalent au minoxidil. De plus, il peut présenter des contre-indications et des interactions. Demande conseil à un professionnel avant toute utilisation orale, notamment si tu suis un traitement hormonal ou anticoagulant.

L’huile de graines de courge a également été étudiée. Une petite étude menée chez des femmes a rapporté des résultats encourageants. Toutefois, cela ne suffit pas à démontrer une efficacité générale contre la chute ménopausique.

L’huile essentielle de romarin est souvent citée pour les soins du cuir chevelu. Une étude l’a comparée au minoxidil 2 %, mais les preuves disponibles restent trop faibles pour conclure à une efficacité équivalente chez les femmes ménopausées.

Si tu souhaites l’utiliser, elle doit toujours être correctement diluée. Elle peut provoquer une irritation ou une réaction allergique. Évite-la également sur une peau lésée ou inflammatoire.

L’huile de ricin, quant à elle, peut lubrifier la fibre et réduire certaines cassures. En revanche, son efficacité sur la repousse des cheveux depuis le follicule n’est pas démontrée.

Ces solutions peuvent donc compléter une routine douce. Elles ne doivent pas retarder une consultation lorsque la chute est importante ou progressive.

Les cheveux sont principalement constitués de kératine, une protéine. Des apports alimentaires suffisants en protéines participent donc au fonctionnement normal du follicule.

Le fer et le zinc jouent également un rôle dans la croissance capillaire. Cependant, ils ne doivent pas être supplémentés systématiquement.

Un excès de fer peut être toxique. De même, un apport excessif en zinc peut perturber l’équilibre d’autres minéraux, notamment le cuivre.

La biotine, aussi appelée vitamine B8, est fréquemment présente dans les compléments destinés aux cheveux. Pourtant, sa carence reste rare et son efficacité n’est pas démontrée chez une personne qui ne présente pas de déficit.

Par ailleurs, des doses élevées de biotine peuvent fausser certains résultats sanguins. Elles peuvent notamment perturber des analyses thyroïdiennes, hormonales ou cardiaques.

Informe donc toujours ton médecin et le laboratoire si tu prends un complément contenant de la biotine.

La kératine, le collagène marin, les acides aminés soufrés et la prêle sont également courants dans les formules capillaires. Toutefois, leur efficacité sur l’alopécie féminine n’est pas solidement démontrée.

Concrètement, dès aujourd’hui
Avant de commencer plusieurs compléments, demande un bilan adapté à ta situation. Corriger une carence confirmée peut être utile. En revanche, additionner du fer, du zinc, de la biotine et différentes plantes sans connaître tes besoins risque surtout de vider ton portefeuille avant de remplir ta raie.

Lave tes cheveux aussi souvent que nécessaire avec un shampooing bien toléré. La fréquence idéale dépend du niveau de sébum, de l’activité physique et de l’état du cuir chevelu.

Une formule trop détergente peut accentuer la sécheresse ou l’irritation. Cependant, elle ne provoque pas à elle seule une alopécie folliculaire.

Évite de coiffer brutalement les cheveux lorsqu’ils sont mouillés. Limite également les appareils très chauds, les décolorations répétées et les coiffures fortement serrées.

Ces gestes réduisent surtout la casse et les traumatismes de la fibre.

Le massage doux du cuir chevelu peut favoriser la détente et améliorer le confort. En revanche, les preuves d’un effet significatif sur la repousse restent limitées.

Par ailleurs, un cuir chevelu inflammatoire, douloureux ou couvert de lésions ne doit pas être massé sans avis professionnel.

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause –
Quels traitements médicaux peuvent être proposés ?

Le traitement hormonal de la ménopause, autrefois appelé traitement hormonal substitutif, ne doit pas être instauré uniquement pour traiter une chute de cheveux.

Son indication repose sur l’ensemble des symptômes de la ménopause, les bénéfices attendus, les contre-indications et les risques propres à chaque femme.

Son effet sur la chevelure reste variable et difficile à prévoir. Certaines compositions peuvent avoir un effet neutre ou différent selon le type de progestatif utilisé.

La décision se prend donc avec le médecin ou le gynécologue. Elle ne doit jamais reposer uniquement sur l’apparence des cheveux.

Le minoxidil topique est le traitement disposant du meilleur niveau de preuve contre l’alopécie féminine progressive.

Il peut prolonger la phase de croissance et augmenter progressivement la densité de certains cheveux.

Cependant, les résultats ne sont pas immédiats. Plusieurs mois sont généralement nécessaires avant d’évaluer correctement son effet.

Une augmentation transitoire de la chute peut également apparaître au début. Elle correspond au renouvellement accéléré d’une partie des cheveux et doit être expliquée avant le traitement.

Le minoxidil peut aussi provoquer une irritation, des démangeaisons ou une pilosité indésirable autour du visage en cas de coulure.

Enfin, ses bénéfices se maintiennent généralement tant que le traitement est poursuivi. Son arrêt peut donc être suivi d’une nouvelle diminution de la densité.

Utilise-le selon les conseils du médecin ou du pharmacien. Il est également déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement.

Selon le diagnostic, le dermatologue peut proposer d’autres traitements médicaux. Leur choix dépend de l’âge, des antécédents, des signes hormonaux et du type précis d’alopécie.

Chute de cheveux à la ménopause et préménopause –
Conclusion

Une chute de cheveux à la ménopause ou en préménopause ne possède pas une cause unique.

La diminution des œstrogènes peut modifier le cycle capillaire. Toutefois, la génétique, l’âge, une carence, la thyroïde, certains médicaments, une maladie ou un stress important peuvent également intervenir.

Retiens quatre priorités :

  • identifie le type de chute avant de choisir un traitement
  • recherche les causes médicales ou nutritionnelles corrigibles
  • protège la fibre avec des gestes doux
  • consulte rapidement en cas de perte brutale, inflammatoire ou localisée

Les plantes, les huiles et certains compléments peuvent accompagner la routine capillaire. Cependant, leurs preuves restent limitées et ils ne remplacent ni le diagnostic ni les traitements disposant d’un meilleur niveau de preuve.

Plus la cause est identifiée tôt, plus il est possible de préserver les follicules encore actifs et de mettre en place une stratégie adaptée.

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FAQ sur la chute de cheveux à la ménopause

La préménopause peut-elle faire perdre les cheveux ?

Oui, une chute ou un affinement des cheveux peut apparaître pendant la préménopause. Les fluctuations hormonales peuvent modifier le cycle capillaire. Cependant, il faut également rechercher d’autres causes comme une carence en fer, un trouble thyroïdien, une maladie, un médicament ou un stress important.

Est-il normal de perdre ses cheveux autour de 50 ans ?

L’affinement de la chevelure devient plus fréquent avec l’âge. Certaines estimations suggèrent qu’environ 40 % des femmes présentent des signes de perte capillaire vers 50 ans. Toutefois, une chute importante, rapide ou persistante mérite un avis médical.

Comment stopper une chute de cheveux pendant la ménopause ?

Il n’existe pas de solution universelle. La première étape consiste à identifier le type de chute et à rechercher une éventuelle cause corrigible. Le traitement peut ensuite associer une routine douce, la correction d’une carence et, si nécessaire, un traitement dermatologique comme le minoxidil.

Les cheveux repoussent-ils après un effluvium télogène ?

Souvent, oui. La repousse peut reprendre lorsque le facteur déclenchant disparaît ou est corrigé. Cependant, le processus demande plusieurs mois et certaines formes d’effluvium peuvent devenir chroniques.

Les cheveux repoussent-ils après la ménopause ?

Cela dépend du type de chute. Après un effluvium télogène, une repousse est souvent possible. Dans une alopécie féminine progressive, les follicules miniaturisés produisent des cheveux de plus en plus fins. Un traitement précoce peut contribuer à préserver ou à améliorer une partie de la densité.

La biotine est-elle efficace contre la chute des cheveux ?

Elle est surtout utile en cas de carence, qui reste rare. Son efficacité n’est pas démontrée chez une personne dont les apports sont suffisants. De plus, les fortes doses peuvent fausser certains résultats d’analyses sanguines.

Quand consulter rapidement pour une chute de cheveux ?

Consulte rapidement si la chute est brutale, forme des plaques, s’accompagne de douleurs, de rougeurs ou de démangeaisons, ou si ta ligne frontale et tes sourcils reculent. Ces signes peuvent révéler une maladie inflammatoire ou cicatricielle du cuir chevelu.

Sources consultées pour cet article Chute de cheveux à la ménopause et préménopause : que faire?

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